2009 entrera dans l’histoire comme l’année de la seconde grande crise économique mondiale. Dans son livre sur la crise de 1929, John Kenneth Galbraith disait que le trait singulier de cette catastrophe était que “le pire continua sans cesse de s’aggraver.”
La crise des “subprimes” enclencha une spirale déflationniste, qui ne ravage non seulement le monde de la finance, effaçant au passage en un an plus de 60 % de la capitalisation boursière mondiale. Cette crise des liquidités affecte de plus en plus l’économie réelle. Le terme d’”économie réelle” par opposition au secteur financier est intéressant. Il souligne le caractère virtuel de la plupart des actifs financiers.
Après la débâcle des marchés financiers on assiste au grand retour des Etats. Les sommets se succèdent. (…)







