1. Au lieu de nous lamenter sur l’échec de Copenhague, nous serions bien conseillé d’utiliser cet échec comme une opportunité de repenser la politique climatique de l’Union européenne;
2. Nous demandons un accord international contraignant. Nous ne l’aurons jamais, car il n’y aura jamais un consensus général au sein des Nations Unies;
3. La Chine, qui fait beaucoup plus d’efforts en matière de réduction d’émissions que beaucoup d’autres pays industrialisés, ne se laissera pas freiner dans son développement économique par un système de “cap and trade”, qui finalement ne bénéficiera qu’aux spéculateurs de la finance internationale;
4. Le Sénat américain n’acceptera jamais un accord contraignant sans qu’il y ait des engagements contraignants de la Chine, de l’Inde, du Brésil et d’autres nations en développement économique rapide. Faut-il rappeler que les émissions de CO2 des 4 puissances dites BRIC sont largement supérieures à celles des Etats-Unis et de l’U.E. prises ensemble?;
5. La plupart des pays en développement ont comme unique objectif d’engranger des financements supplémentaires. C’est légitime et ceux-ci sont bien nécessaires pour accéder aux technologies les plus efficients. Toutefois personne n’est à même de décrire comment ce transfert technologique pourrait se faire, qui recevrait quel argent, et comment cet argent serait dépensé par les Etats du Tiers Monde, les vertueux et les autres;
6. Quand on essaye de juger l’efficacité de la plupart des politiques de développement financées depuis des décennies, on peut avoir des doutes sur le financement de l’aide contre le changement climatique;
7. Notre résolution propose maintenant une action unilatérale de l’U.E., une baisse de 25% des émissions allant jusqu’à 40% à l’horizon 2020;
8. On a vu à Copenhague comment le reste du Monde voit le “leadership” de l’Union en matière de changement climatique. Le soi-disant accord de Copenhague fut négocié par Obama avec la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et quelques autres, les Barroso, Sarkozy et co n’étant même pas conviés;
9. Au lieu d’imposer à nos économies et nos concitoyens des charges nouvelles, investissons notre argent dans les technologies du futur. L’année dernière la Chine est devenue le premier exportateur mondial d’équipements en éoliennes et en cellules photovoltaïques. L’Europe doit s’engager dans cette bataille technologique, au lieu de s’infliger une sorte de punition collective, qui n’impressionne personne en dehors de l’Europe, et qui ne trouvera pas d’émules;
10. Le climatisme est devenu une sorte de religion. Comme dans toutes les religions on demande aux citoyens de croire aveuglement ce que les grands prêtres ont décrété comme vérités définitives. Je parle des gurus de l’IPCC, à commencer par son président Pachauri. Il devient de plus en plus évident que le rapport de l’IPCC est truffé d’erreurs, se base parfois sur des sources douteuses, et que certaines projections sur l’évaluation du climat ont fait l’objet de manipulations;
11. En disant cela je ne tiens nullement à mettre en doute la nécessité de lutter pour une politique énergétique plus efficiente, moins dévoreuse de sources d’énergies non-renouvelables. L’humanité doit faire face à des problèmes réels, y compris l’accroissement des gaz à effet de serre, qui demande une réorientation de beaucoup de politiques;
12. Pour trouver des solutions à ces problèmes réels, nous devons investir dans la science et le développement technologique, au lieu de gaspiller l’argent public pour les marchands du catastrophisme, qui en vivent très bien, à l’image d’Al Gore, un des principaux actionnaires des bourses de Chicago et de Londres pour le négoce de certificats de CO2.
1. Instead of complaining about the failure of Copenhagen, we would be well advised to use this failure as an opportunity to rethink the European Union’s climate policy;
2. We call for a binding international agreement. We will never get it, as there will never be a general consensus within the United Nations;
3. China, which makes more efforts than many other industrialised countries in reducing emissions, will not let its economic development be hampered by a “cap and trade” system which will only benefit to speculators of international finance;
4. The US Senate will never accept a binding international agreement without a binding commitment by China, India, Brazil or other nations with growing economies. Not to mention that the CO2 emissions of the so-called BRIC countries are superior to those of the USA and the EU combined;
5. Most of the developing countries have as only objective to get additional funding. This is legitimate and the funding is necessary to allow access to the most efficient technologies. However, no one is able to describe how this transfer of technology can be achieved, who would get the money, and how this money would be spend by the Third World countries, the virtuous one and the others ;
6.  When trying to assess the efficiency of most development policies, funded since decades, one can only have doubts about the possibilities of funding to tackle climate change;
7. Our resolution suggests a unilateral action from the EU, a 25% reduction on emissions, reaching 40% in 2020 ;
8. Copenhagen showed how the rest of the world perceived the EU’s climate change “leadership”. The so-called Copenhagen agreement had been negotiated by Obama with China, India, Brazil, South Africa and some others; Barroso, Sarkozy, etc having not even been invited;
9. Instead of imposing new burdens to our economies and fellow-citizen, let’s invest our money in tomorrow’s technologies. Last year China became the global export leader in wind equipments and photovoltaic cells. Europe must get active in this technological battle instead of imposing itself some sort of collective punishment, which does not impress anyone outside Europe and which does not find any emulators;
10. Climatism has become a kind of religion. As in every religion, citizens are required to blindly believe everything the great preachers declared as definite truths. I am refering to the IPCC gurus, to start with its president Pachauri. It becomes more and more obvious that the IPCC report is riddled with errors, based sometimes on doubtful sources, and that certain projections on the evaluation of the climate have been manipulated;
11. While saying this, I do not at all wish to discredit the necessity to fight for a more efficient energy policy, avoiding non-renewable energy sources. Humanity must tackle real problems, including the increase of CO2 gas, which requires a reorientation of many policies;
12. In order to find solutions to these real problems, we must invest into science and the technological development instead of wasting public money on catastrophism-salesman like Al Gore, one of the main stockholders of the Chicago and hence the London CO2-certificate bourse.
Tags: Climat, Environnement, International
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