| EU Background 11-2010 Newsletter vum Robert Goebbels |
Robert Goebbels a voté ce jeudi pour le rejet de l’accord dit SWIFT entre l’UE et Etats-Unis d’Amérique concernant le transfert de données financières aux fins de lutte contre le terrorisme.
L’accord SWIFT, sous sa forme actuelle, est très loin de trouver à la fois le juste équilibre entre le besoin de lutter contre le terrorisme international et la protection de droits fondamentaux. Il est inadmissible que des millions de données personnelles non-filtrés de personnes innocentes soient envoyées aux autorités américaines. Que ces données puissent, sous droit américain et à l’encontre du droit communautaire, être mémorisées jusqu’à 90 années, n’est pas acceptable.
Une protection adéquate des données personnelles et de la sphère privée, à laquelle Robert Goebbels était déjà favorable lors de deux votes sur des rapports relatifs à l’échange d’informations dans le domaine fiscal, devra s’appliquer également à l’accord SWIFT.
Le Parlement européen a approuvé avec une large majorité de 488 voix pour 137 voix contres et 72 abstentions le nouveau Collège des Commissaires européens. Robert Goebbels était parmi ceux qui soutenaient la nouvelle Commission, dite Barroso II.
Depuis les élections européennes de juin 2009, l’Union européenne se trouve dans un vacuum politique, vacuum qui était aggravé par l’entrée en vigueur retardée du Traité de Lisbonne. Force est de constater qu’il est urgent que la nouvelle Commission, seule institution européenne avec le pouvoir d’initiative, ne devienne active.
A l’exception de la Bulgare Rumania Jeleva qui, faute d’un manque de compétences et de transparence, a dû retirer sa candidature, les 26 Commissaires désignés ont tous trouvé individuellement l’aval des députés européens, reflété par 26 lettres positives adressées au Président Barroso à la fin des auditions.
Conséquemment, le vote de ce jour sur la Commission désignée n’était rien de plus qu’une formalité, un “oui administratif” selon Robert Goebbels.
En votant “oui” pour la Commission Barroso II, Robert Goebbels n’entend pas donner un soutien politique aveugle à celle-ci. Il jugera la Commission sur ses initiatives politiques.
Robert Goebbels s’est abstenu lors des votes sur les rapports Alvarez (Coopération administrative dans le domaine fiscal) et Domenici (Encourager la bonne gouvernance dans le domaine fiscal). Voici son explication de vote sur ces rapports qui plaident parmi autre pour la levée du secret bancaire:
Je suis en faveur d’une coopération internationale en matière d’évasion fiscale. Mais je doute qu’une coopération administrative menant à un échange automatique de toutes les données concernant les avoirs des citoyens européens est le meilleur moyen pour arriver à l’équité fiscale. Une retenue à la source sur toutes les opérations financières serait un moyen beaucoup plus efficace. Cette retenue à la source devrait être libératoire. Elle pourrait devenir une ressource communautaire. La soi-disant “bonne gouvernance” préconisée par le Parlement européen met à nu toute la sphère privée des citoyens. Elle démantèle la protection des données individuelles, que, paradoxalement le Parlement européen veut protéger dans l’affaire SWIFT. C’est pour ces raisons que je n’ai pas voté en faveur de ces rapports.
Avec cette attaque en règle de quelques banques internationales contre l’euro, le monde est de nouveau confronté à la bêtise et la cupidité des marchés.
Il est vrai que les anglo-saxons n’ont jamais été favorables à l’euro. Celui-ci est néanmoins devenu la monnaie la plus sûre au monde. En fait le dollar et l’euro forment un duopole. Un duopole restera toujours instable. Il y aura toujours des mouvements entre les deux devises.
Mais si les marchés étaient tant soi peu intelligents, ils devraient enregistrer que les déficits de l’ensemble de la zone euro sont largement inférieurs à ceux des Etats-Unis ou encore du Japon. S’il est vrai que le nouveau gouvernement grec a hérité d’une situation budgétaire peu enviable, il est évident que même une faillite impossible de la Grèce ne ferait pas éclater la zone euro.
Le gouvernement américain vient de proposer un budget accusant un déficit de 1600 milliards de dollars. Pour combler ses déficits, Washington doit emprunter chaque jour plus de 5 milliards de dollars. L’endettement annuel supplémentaire de la Grèce équivaut à moins d’une semaine d’endettement supplémentaire des Américains. Qui met en danger la stabilité financière du monde, la Grèce ou les Etats-Unis ?
Face à la bêtise des spéculateurs, l’Europe doit imposer plus de transparence et plus de régulation effective aux marchés, décidément trop cupides.
Robert Goebbels a voté contre une résolution du Parlement européen sur l’après-Copenhague, parce qu’elle contient, selon l’eurodéputé luxembourgeois, trop de vœux pieux.
Copenhague a montré comment le reste du Monde voit le “leadership” de l’Union en matière de changement climatique. Le soi-disant accord de Copenhague fut négocié par Obama avec la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et quelques autres, les Barroso, Sarkozy et Co n’étant même pas conviés. Au lieu d’imposer à nos économies et nos concitoyens des charges nouvelles, il faudrait mieux investir dans les technologies du futur. L’année dernière la Chine est devenue le premier exportateur mondial d’équipements en éoliennes et en cellules photovoltaïques. L’Europe doit s’engager dans cette bataille technologique, au lieu de s’infliger une sorte de punition collective, qui n’impressionne personne en dehors de l’Europe, et qui ne trouvera pas d’émules. Cliquer ici pour consulter les réflexions de Robert Goebbels sur l’état actuel de la politique européenne climatique.
Der Verkauf von Wertpapieren, die sich nie im Besitz des Verkäufers befinden (naked short-selling) ist Robert Goebbels ein Dorn im Auge. Diese unmoralische Spekulationsweise ist unakzeptabel, weil die Möglichkeit besteht, Gewinne einzustreichen ohne jemals Geld zu investiert. “Ungedeckte Leerverkäufe waren z.B. für den Verkauf von Porsche verantwortlich. Auch stehen die kürzliche Attacken auf den Euro im Zusammenhang mit solchen Spekulanten,” so der sozialistische EU-Abgeordnete.
In diesem Zusammenhang hat Robert Goebbels, S&D Schattenberichterstatter zur Richtlinie zur Reglementierung der Hedge Funds (AIFMD) im Europaparlament, Abänderungsanträge vorgeschlagen, die ungedeckte Leerkäufe innerhalb der EU verbieten.
Dass Robert Goebbels und das Europäische Parlament ungedeckten Leerkäufen den Kampf angesagt haben, ist auch schon in New York gewusst. (siehe Beitrag in der Onlineausgabe der New York Times)
Robert Goebbels s’est abstenu sur l’accord-cadre entre le Parlement européen et la Commission. Le Parlement, en tant que co-législateur, devrait s’abstenir d’essayer de grappiller toujours plus de pouvoirs aux dépens de la Commission. Tout le traité, mais rien que le traité.
Ainsi le Parlement rogne sur le droit d’initiative de la Commission. Le président Buzek l’a dit : « Nous venons de franchir un pas de plus vers le droit d’initiative des parlementaires ».
Le jour où il y aura des propositions législatives des députés, chaque lobby trouvera un député pour servir des intérêts particuliers.
Robert Goebbels préfère maintenir la méthode communautaire éprouvée, avec la Commission comme gardienne et juge des intérêts européens communs, dont découle le monopole d’initiative législative. Ce ne sera pas en multipliant les réunions entre la Commission et les organes du Parlement que l’on arrivera à une politique européenne plus efficace.
Revenant d’une mission effectuée par une trentaine de parlementaires européens et nationaux à Gaza, Robert Goebbels témoigne d’une situation humanitaire catastrophique et politiquement redevenue explosive. Lire l’article ici.
Jacques Poos, ehemaliger sozialistischer Außenminister Luxemburgs und Europaabgeordneter, hielt kürzlich auf einem internationalen Wirtschaftskongress in Berlin einen Vortrag zur Lage der heutigen Weltpolitik (”Global Foreign Policy Today, an unconventional approach“).
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Photos: Photo Parlement européen et Robert Goebbels