“Les élections pour le conseil législatif palestinien de janvier 2006 furent saluées à l’époque par toute la communauté internationale, y compris les observateurs de l’U.E., comme absolument démocratique. Toutefois l’Etat d’Israël ne s’est jamais accommodé de cette élection démocratique et a arrêté, enlevé et déporté à maintes reprises des députés palestiniens régulièrement élus. Cela va à l’encontre de tout le droit international et est passible de sanctions devant la Cour de justice pénale internationale.
Or, l’Etat d’Israël ne se sent pas concerné par le droit international. Non seulement il fait condamner par des tribunaux spéciaux des députés palestiniens à des peines de prison, mais il continue à harceler des hommes politiques vivant à Jérusalem-Est, territoire illégalement occupé par Israël.
Ainsi, Israël a procédé le 30 juin 2010 à l’arrestation de M. Abu Teir. Suite à cette arrestation les députés Atoun et Omran Totah et l’ancien Ministre Abu Arafah ont trouvé asile au siège de la Croix rouge internationale à Jérusalem. M. Atoun fut enlevé fin octobre de l’année dernière. Le 23 janvier de cette année, MM Totah et Arafah furent enlevés à leur tour du bâtiment de la Croix rouge.
Comment réagit l’Union européenne face à ces enlèvements arbitraires?
L’Union envisage-t-elle des sanctions politiques et économiques contre l’Etat d’Israël pour amener celui-ci à libérer tous les députés palestiniens encore détenus dans ses prisons?
Par quels autres moyens la Haute représentante entend-t-elle amener l’Etat d’Israël à respecter le droit international?”, telle fût une question écrite de M. Robert Goebbels adressée à la Haute Représentante de l’U.E. pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Mme Catherine Ashton.
La réponse peut être consulté ici.
Tags: Arrestations, Israël, Palestine, Palestiniens