Le GIEC a publiquement dû reconnaître qu’il s’est trompé en annonçant pour l’an 2035 un  rétrécissement de 500.000 à 100.000 km2 de la surface occupée par les quelques 10.000 glaciers des massifs de l’Himalaya, ce qui aurait mis en péril l’approvisionnement en eau de 500 millions d’Asiatiques.
Cette erreur funeste résulte de la reprise d’hypothèses non contrôlées émises par un chercheur, M. Syed Hasnain, qui travaille pour l’institut TERI (The Energy and Ressource Institute), présidé par R.K. Pachauri, également président du GIEC.
Selon des informations parues dans la presse, l’institut TERI aurait bénéficié de 2,5 millions d’euros d’aides à la recherche de l’Union européenne.
La Commission peut-elle confirmer cette information, et si oui, quelles mesures a-t-elle entreprise pour récupérer ces fonds?
Comment la Commission peut-elle justifier cet engagement de fonds européens dans cet institut indien, alors que lors d’un colloque parrainé par la Commission européenne en 2004, un chercheur britannique, M. Gwyn Rees, avait déjà mis en doute la véracité des projections du GIEC sur les glaciers de l’Himalaya?
La Commission a répondu à  cette question, le 2 juin 2010. Lire la réponse ici.
Tags: Changement climatique, Commission européenne, Environnement
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