Archive du décembre, 2011

Merkel und Sarkozy wollen jeden Monat Europa retten. Deshalb sollen bis zum Ende der Krise die Staats- und Regierungschefs zu einem monatlichen Gipfel zusammentreffen, um Europa und der Welt die Richtung zu zeigen.

Die Erfahrung des letzten Jahres zeigt, dass weniger Merkel und Sarkozy mehr Europa bedeuteten würde. Frau Merkel sagt “Nein” zu allen vernünftigen Vorschlägen, etwa die Schaffung eines gemeinsamen Eurobond-Marktes, der genau so liquide wäre wie der Markt für “US-Treasury Bonds”.

Herr Sarkozy willigt in alle Vorschläge ein, um in Frankreich seine angebliche “Führungsrolle” in Europa zu dokumentieren.

Doch ist weder Europa noch der Euro in Gefahr. Der Aussenwert des Euros ist besser als derjenige des Dollars. Eine Rückkehr zu 17 nationalen Währungen ist auszuschließen, denn dies wäre verheerend für die gesamte europäische Wirtschaft, vor allem für die führende Exportnation Deutschland.

Sollten Großbritannien oder andere Staaten sich aus der Gemeinschaft verabschieden, wäre dies kein Drama. Die EU könnte nur an Kohäsion gewinnen. Ohnehin zielen die Vorschläge von Merkel und Sarkozy auf ein Europa der zwei Geschwindigkeiten ab.

Doch Vertragsänderungen werden weder die Finanzmärkte, und schon gar nicht die Spekulanten beeindrucken. Vor einigen Wochen hieß es, die unter dem Namen “Six-Pack” bekannten neuen Haushaltsregeln seien die Lösung.

Doch makro-ökonomische Eckdaten interessieren Märkte kaum. Sonst müssten hochverschuldete Staaten wie Japan, die USA oder Großbritannien schon längst mit höheren Risikoquoten belastet sein. (…)

Tags: , , , ,

Weil in Griechenland ein ehemaliger Vizepräsident der Europäischen Zentralbank Ministerpräsident wurde, und in Italien ein ehemaliger EU-Kommissar Berlusconi ablöste, befürchten manche Kommentatoren ein Ausbluten der parlamentarischen Demokratie und die Machtergreifung eiskalter Technokraten.

In Wahrheit wurden in vielen Demokratien immer wieder Leute in Verantwortung berufen, welche zwar nicht die heilige Ölung der direkten Wahl besaßen, aber durch ihre Kompetenz und ihr Fachwissen ein Profil hatten, das sie für hohe und höchste Staatsämter empfahl.

Der mit Abstand beste Präsident der Europäischen Union, Jacques Delors, war nie Abgeordneter in Frankreich (und schaffte es bloß zum Europarlamentarier, weil in seinem Land bei Wahlen zum Europäischen Parlament blockierte Listen die Regel sind).

Die Bezeichnung der LSAP von Etienne Schneider als Nachfolger von Wirtschaftsminister Jeannot Krecké entfachte ebenfalls in Luxemburg eine Diskussion über Technokraten in der Politik.

Dabei ist gerade in unserem Ländchen der Wandel von angeblichen Technokraten zu Vollblutspolitikern eher die Norm, als die Ausnahme. Allein in der Nachkriegsgeschichte gibt es drei spätere Premierminister, die zuerst zu Ministerehren kamen, ehe sie durch eine Parlamentswahl legitimiert wurden: Pierre Werner, Jacques Santer und Jean-Claude Juncker.

Seiteneinsteiger gab es bei allen Regierungsparteien: Z.B. Marcel Mart, Paul Helminger und Josy Barthel bei der DP. Oder Raymond Vouel, Maurice Thoss, Johny Lahure und Nicolas Schmit bei der LSAP.

All diese „Technokraten“ haben sich in der Folge sehr bewährt. Etienne Schneider mag noch für viele Mitbürger ein unbeschriebenes Blatt sein. Auch hat er soviel abgespeckt, dass man zwei Mal hinschauen muss, um ihn einmal zu sehen. Doch beides wird sich rasch ändern. Ich gehe jede Wette ein, dass Etienne Schneider bei den nächsten Wahlen vom Wähler erfolgreich bestätigt wird. (…)

Tags: , , ,

Le “camarade” René Kollwelter est manifestement en manque de publicité. Pour cette raison il inonde régulièrement la presse de communiqués, non pas sur des sujets politiques, mais sur des questions de personnes. Ainsi il vient de me demander une nouvelle fois de démissionner de mon mandat de député européen.

Dans une réunion interne j’avais effectivement annoncé qu’en cas de réélection, je serais prêt à me retirer en cours de la mandature pour permettre ainsi un renouvellement de la présence du POSL au sein du Parlement européen.

Depuis quelques mois le “camarade” Kollwelter essaye de me mettre dans la position de quelqu’un reniant son engagement. Il n’en est rien, même si dans un entretien privé je lui ai dit que je ne renoncerai pas à mon mandat en sa faveur.

Comme le “camarade” Kollwelter fait l’étalage public de ses états d’âme, et qu’il transmet tout courrier électronique à son adresse à la presse, je me permets également de lui répondre publiquement.

Je lui reproche d’abord de ne pas s’acquitter de ses contributions au POSL. Avant de devenir candidat du POSL aux élections européennes, le “camarade” Kollwelter avait promis au président du parti Alex Bodry de s’acquitter de ses arriérés. Il ne l’a pas fait.

Je lui reproche de s’être démarqué du collectif des candidats socialistes pour les élections européennes en ayant par exemple un stand individuel à la Foire de Luxembourg, en éditant des dépliants personnels, dans lesquels il attaquait entre autre des ministres socialistes. (…)

Tags:

Robert Goebbels explique son vote sur le budget de l’UE pour 2012:

Je refuse de cautionner le résultat du trilogue sur le budget communautaire 2012. Le Parlement européen se satisfait de quelques vagues promesses d’engagements supplémentaires, alors qu’après des mois de batailles autour de centaines d’amendements finalement inutiles, le Parlement accepte tout simplement le diktat du Conseil sur le niveau des paiements autorisés. Ceux-ci sont gelés à 129,088 milliards d’euros, soit exactement la position initiale du Conseil. Il est évident que l’Union européenne ne se donne pas les moyens de son ambition, notamment à un moment où la récession économique mettra tous les Etats sous une pression supplémentaire.”

Tags:

Lors de la session plénière de cette semaine à Bruxelles, les eurodéputés ont approuvé l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne.

Robert Goebbels s’est abstenu lors du vote, il explique: “Je me suis abstenu lors du vote sur l’adhésion de la Croatie. La Croatie est assurément un Etat ayant vocation à devenir membre de l’Union européenne. Mais ce nouvel élargissement intervient au mauvais moment. Le budget de l’Union est une misère. Les perspectives financières mèneront vers davantage d’austérité. Surtout l’Union ne s’est toujours pas dotée des règles permettant un meilleur fonctionnement et une prise de décision plus rapide. En passant de 27 à 28 Etats, la cacophonie européenne va s’amplifier.

Tags: ,

Copyright © 2003-2012 Délégation Luxembourgeoise du Groupe de l'alliance progressiste des Socialistes & Démocrates au Parlement européen
Photos: Photo Parlement européen et Robert Goebbels